Dans le cadre de OTAKU FEAST, un événement culturel organisé par l’établissement IPSMART et dédié à la promotion de la culture japonaise, des animés et du gaming, l’Association Malienne pour la Promotion de la Culture Esport (AMPCE) a une nouvelle fois confirmé son rôle central dans la structuration et la professionnalisation de l’esport au Mali. Invitée à accompagner l’événement sur son volet gaming, l’AMPCE a assuré l’organisation technique et matérielle des tournois esport, depuis l’installation des équipements jusqu’à la coordination des compétitions. Cette contribution a permis d’offrir aux participants et au public une expérience fluide, équitable et conforme aux standards compétitifs, dans un cadre à la fois culturel et ludique. Au-delà de la simple organisation de tournois, la présence de l’AMPCE à OTAKU FEAST s’inscrit dans une démarche plus large : valoriser les talents locaux, vulgariser la pratique compétitive du jeu vidéo et sensibiliser le public à l’esport comme discipline à part entière. Les compétitions ont ainsi révélé de nombreux jeunes talents, dans une ambiance marquée par l’émotion, la passion et l’esprit de fair-play. Depuis plusieurs années, l’AMPCE accompagne ce type d’événements hybrides mêlant culture, divertissement et innovation numérique. En intervenant dans des cadres scolaires, culturels et artistiques, l’association contribue à rapprocher l’esport du grand public, tout en démontrant qu’il peut être un outil d’expression, de cohésion sociale et d’opportunités pour la jeunesse. OTAKU FEAST illustre parfaitement cette vision : un espace où la culture japonaise, les animés et le gaming se rencontrent, et où l’esport devient un vecteur de découverte, d’apprentissage et de professionnalisation. L’AMPCE entend poursuivre cette dynamique en multipliant les partenariats avec les établissements, les organisateurs culturels et les institutions, afin de bâtir un écosystème esport structuré, inclusif et durable au Mali.
Neia, 16 ans : Jeune prodige de Tekken qui inspire malgré elle
C’est lors de l’EVO France 2025, le plus grand tournoi de jeux de combat jamais organisé sur le continent européen, que Neia s’est véritablement fait connaître du grand public. Malgré son jeune âge et une expérience compétitive limitée, elle a atteint la 17ᵉ place sur plus de 1 150 joueurs, une performance exceptionnelle dans un événement de cette envergure. À seulement 16 ans, Dulcinéia « Neia » Buncurun est en train de devenir l’une des figures les plus marquantes de la scène Tekken 8, un jeu de combat populaire dans l’univers de l’esport. Son ascension fulgurante a surpris la communauté internationale et fait d’elle un modèle pour de nombreux jeunes passionnés de jeux vidéo. Dans ce tournoi prestigieux qui réunissait des compétiteurs venus du monde entier, la jeune Française a épaté les observateurs en battant plusieurs joueurs expérimentés et bien réputés de la scène Tekken. Sa performance a été saluée comme une véritable surprise et a fait d’elle une révélation du circuit européen. Mais au-delà de ses résultats, c’est son profil atypique qui intrigue. Alors que l’esport reste encore largement dominé par des joueurs plus âgés et souvent masculins, Neia incarne une nouvelle génération de joueuses, déterminées à percer dans ce milieu compétitif. Sa réussite est d’autant plus significative qu’elle continue de concilier sa passion pour les jeux et sa vie de lycéenne. Suite à ses performances remarquées, Neia a été recrutée par Team Vitality, l’un des clubs les plus prestigieux de l’esport français, ce qui lui ouvre la porte à des compétitions internationales et à une carrière professionnelle prometteuse. « C’est incroyable, je ne pensais pas qu’un jour j’en arriverais là », confie Neia modestement, encore un peu dépassée par l’ampleur de son succès, mais déterminée à progresser. Alors que l’esport continue d’attirer de plus en plus de jeunes talents à travers le monde, l’histoire de Neia montre qu’il est possible de traverser les barrières d’âge, de genre et d’expérience, et de se faire une place au plus haut niveau, même lorsqu’on commence très jeune. Article: Corentin Parbaud (l’Equipe Fr)